novembre 2017
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Comment rechercher un emploi ?

La recherche d’emploi, pour les personnes handicapées, passe tout d’abord par les mêmes structures, circuits et pratiques que pour le public valide. Il n’y a pas de porte d’entrée véritablement "réservée" pour les demandeurs d’emplois handicapés. Le "handicap" ou l’état de santé ne peut constituer un critère discriminant, même dans un esprit positif, dans le libellé d’une offre ou dans la recherche de candidat (comme le sexe, la nationalité, l’âge, etc.).

Les personnes handicapées n’ont comme "avantage" dans la recherche d’emploi que l’obligation pour l’entreprise de respecter un quota de travailleur handicapé dans ses effectifs (entreprises de droit privé comme de droit public). Il est cependant déconseillé de faire valoir cette obligation pour l’employeur lorsqu’on répond à une annonce ou que l’on se présente à un entretien. L’entreprise recherche des compétences et qualités pour occuper un poste de travail, et c’est là-dessus qu’il faut avant tout miser.
Il est possible malgré tout d’informer de son statut administratif, ce qui peut constituer une différence favorable compte tenu de l’obligation, à compétence ou qualification égale. Lorsque le handicap est "visible", aborder le sujet à partir d’informations utiles et pratiques (l’employeur n’a pas à connaître les éléments de santé ou les origines du handicap) peut permettre de lever les inquiétudes ou questions que le recruteur peut se poser.

Des structures spécialisées, comme les structures Cap Emploi par exemple, peuvent aider à la médiation avec l’entreprise lorsque cela s’avère nécessaire – les questions de handicap pouvant être difficiles à aborder dans une relation directe candidat/recruteur – comme à présenter les différentes aides mobilisables.
Certains réseaux ou canaux offrent des possibilités supplémentaires pour accéder à un emploi quand on a un handicap. C’est le cas de certains sites Internet, qui proposent des offres qui ont clairement été recueillies au bénéfice éventuel de personnes handicapées (sans pour autant être réservées à ce public), des candidathèques spécialisées, ou de sociétés d’Intérim qui ont une politique à l’interne comme en direction de leurs sociétés clientes en faveur de l’emploi des travailleurs handicapés.

Certaines entreprises ayant un accord ou des conventions avec l’Agefiph pour l’emploi de travailleurs handicapés, sont des cibles potentielles (il faut savoir toutefois que ces entreprises sont très largement sollicitées et qu’elles ont avant tout des besoins de compétences, comme toute entreprise, et sur des postes ou profils ciblés).

Lorsque le handicap est un frein ou une gêne dans la recherche d’emploi (mobilité, communication, par exemple), des aides peuvent être sollicitées, même en situation de recherche d’emploi (transports adaptés, interface de communication ou interprète pour un entretien d’embauche…).

Lorsque les capacités de travail sont réduites, l’opportunité de travailler en milieu adapté (entreprises adaptées) ou protégé (Esat notamment), est à étudier. Cela nécessite au préalable une demande auprès de la MDPH, sachant que latitude est laissée à la personne de suivre ou non la proposition d’orientation (qui ne s’impose pas à la personne).

La piste des associations intermédiaires et entreprises d’insertion (ou de travail temporaire d’insertion) dénommé également réseau de l’insertion par l’activité économique (IAE) peut constituer un tremplin pour l’insertion, en particulier lorsqu’on rencontre également des difficultés sociales.

A savoir : la présentation du CV peut nécessiter une attention particulière, notamment en situation de reconversion ou de reclassement professionnels, ou lorsqu’un accident de santé a entraîné une rupture de parcours ou une réorientation. Il ne faut pas hésiter à bien valoriser la ou les dernières formations professionnelles suivies (celles qui généralement précèdent la réorientation) ou à expliquer simplement l’éventuelle "coupure" dans le parcours.

Pour mémoire : la notion d’emplois réservés dans la fonction publique ou d’emploi protégé en milieu ordinaire tend à disparaître avec la nouvelle loi pour l’égalité des chances…

Qui peut vous aider ?

• Pour les demandeurs d’emploi : accueil des structures Cap emploi (également pour les salariés, notamment pour les personnes qui ont déjà eu un contact avec l’une de ces structures avant d’accéder à l’emploi :
Coordonnées des structures Cap emploi sur le site : www.capemploi.com

La recherche d’emploi, pour les personnes handicapées, passe tout d’abord par les mêmes structures, circuits et pratiques que pour le public valide. Il n’y a pas de porte d’entrée véritablement "réservée" pour les demandeurs d’emplois handicapés. Le "handicap" ou l’état de santé ne peut constituer un critère discriminant, même dans un esprit positif, dans le libellé d’une offre ou dans la recherche de candidat (comme le sexe, la nationalité, l’âge, etc.).

Les personnes handicapées n’ont comme "avantage" dans la recherche d’emploi que l’obligation pour l’entreprise de respecter un quota de travailleur handicapé dans ses effectifs (entreprises de droit privé comme de droit public). Il est cependant déconseillé de faire valoir cette obligation pour l’employeur lorsqu’on répond à une annonce ou que l’on se présente à un entretien. L’entreprise recherche des compétences et qualités pour occuper un poste de travail, et c’est là-dessus qu’il faut avant tout miser.
Il est possible malgré tout d’informer de son statut administratif, ce qui peut constituer une différence favorable compte tenu de l’obligation, à compétence ou qualification égale. Lorsque le handicap est "visible", aborder le sujet à partir d’informations utiles et pratiques (l’employeur n’a pas à connaître les éléments de santé ou les origines du handicap) peut permettre de lever les inquiétudes ou questions que le recruteur peut se poser.

Des structures spécialisées, comme les structures Cap Emploi par exemple, peuvent aider à la médiation avec l’entreprise lorsque cela s’avère nécessaire – les questions de handicap pouvant être difficiles à aborder dans une relation directe candidat/recruteur – comme à présenter les différentes aides mobilisables.
Certains réseaux ou canaux offrent des possibilités supplémentaires pour accéder à un emploi quand on a un handicap. C’est le cas de certains sites Internet, qui proposent des offres qui ont clairement été recueillies au bénéfice éventuel de personnes handicapées (sans pour autant être réservées à ce public), des candidathèques spécialisées, ou de sociétés d’Intérim qui ont une politique à l’interne comme en direction de leurs sociétés clientes en faveur de l’emploi des travailleurs handicapés.

Certaines entreprises ayant un accord ou des conventions avec l’Agefiph pour l’emploi de travailleurs handicapés, sont des cibles potentielles (il faut savoir toutefois que ces entreprises sont très largement sollicitées et qu’elles ont avant tout des besoins de compétences, comme toute entreprise, et sur des postes ou profils ciblés).

Lorsque le handicap est un frein ou une gêne dans la recherche d’emploi (mobilité, communication, par exemple), des aides peuvent être sollicitées, même en situation de recherche d’emploi (transports adaptés, interface de communication ou interprète pour un entretien d’embauche…).

Lorsque les capacités de travail sont réduites, l’opportunité de travailler en milieu adapté (entreprises adaptées) ou protégé (Esat notamment), est à étudier. Cela nécessite au préalable une demande auprès de la MDPH, sachant que latitude est laissée à la personne de suivre ou non la proposition d’orientation (qui ne s’impose pas à la personne).

La piste des associations intermédiaires et entreprises d’insertion (ou de travail temporaire d’insertion) dénommé également réseau de l’insertion par l’activité économique (IAE) peut constituer un tremplin pour l’insertion, en particulier lorsqu’on rencontre également des difficultés sociales.

A savoir : la présentation du CV peut nécessiter une attention particulière, notamment en situation de reconversion ou de reclassement professionnels, ou lorsqu’un accident de santé a entraîné une rupture de parcours ou une réorientation. Il ne faut pas hésiter à bien valoriser la ou les dernières formations professionnelles suivies (celles qui généralement précèdent la réorientation) ou à expliquer simplement l’éventuelle "coupure" dans le parcours.

Pour mémoire : la notion d’emplois réservés dans la fonction publique ou d’emploi protégé en milieu ordinaire tend à disparaître avec la nouvelle loi pour l’égalité des chances…

Qui peut vous aider ?

• Pour les demandeurs d’emploi : accueil des structures Cap emploi (également pour les salariés, notamment pour les personnes qui ont déjà eu un contact avec l’une de ces structures avant d’accéder à l’emploi :
Coordonnées des structures Cap emploi sur le site : www.capemploi.com

 

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