mars 2017
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L’intérêt de la démarche


L’intérêt pour le salarié

  • Éviter la détérioration de la santé par exposition aux risques et facteurs aggravants d’une situation de travail devenue incompatible avec l’état de santé.
  • Conserver une dynamique d’activité, en évitant que le problème médical n’entraine un processus de désinsertion professionnelle.
  • Réinvestir, compléter, ajuster ses compétences, la recherche de solution devant un risque d’inaptitude pouvant être l’opportunité d’envisager bilan, formation, ou mobilisation de nouveaux savoir-faire…
  • Anticiper sur ses besoins futurs, notamment face à un handicap durable (accompagnement humain, aides techniques spécialisées, aménagements spécifiques de l’environnement…).


L’intérêt pour l’employeur

  • Conserver les compétences d’un salarié qui connaît son entreprise et son poste, et qui souvent a une maîtrise des métiers "porteurs" de l’activité.
  • Mieux gérer les ressources humaines en se mobilisant rapidement face aux situations risquant d’avoir un impact pour le salarié comme sur le collectif, et ce en situation de travail (difficultés à la reprise, acceptation du handicap par les collègues…) comme pendant l’absence (redistribution des tâches sur d’autres salariés, anticipation du retour…)
  • Maîtriser sa responsabilité en matière de risques professionnels : travailler sur le maintien est l’occasion d’anticiper la réflexion sur l’organisation des postes pour répondre aux obligations légales en matière d’évaluation et de prévention.
  • Questionner son outil de production. Adapter les postes, les techniques ou les rythmes en vue de préserver la capacité de travail d’un salarié peut bénéficier à l’ensemble des salariés et favoriser, à terme, une ouverture sur l’évolution des métiers, l’amélioration de la production, voire de la productivité.
  • Améliorer la qualité de son image sociale et bénéficier d’un intérêt économique direct (impact sur l’éventuelle cotisation à l’Agefiph). Arguments non négligeables, même s’ils sont souvent considérés comme intérêts secondaires.


L’intérêt pour le médecin du travail

  • Mieux connaitre les postes et les métiers des entreprises suivies, les entretiens individuels n’offrant pas toujours une vision suffisante aux médecins (notamment en interentreprises) ; une connaissance qui peut favoriser les collaborations avec les différents acteurs de l’entreprise (DRH, services sociaux, CHSCT…) dans le cadre de ses missions (amélioration des conditions de vie et de travail, hygiène et sécurité, prévention et éducation sanitaire…).
  • Augmenter son expertise en matière de prévention des risques professionnels avant tout, mais également en matière de désinsertion.
  • Enrichir les éléments de sa prise de décision dans la formulation de l’avis d’aptitude ou d’inaptitude, en intégrant notamment les points de vue de l’employeur et du salarié, et ce au-delà de la simple tenue du poste.
  • Élargir l’interdisciplinarité à travers un travail en réseau, utilisant toutes les possibilités médicales, ergonomiques, techniques, règlementaires, pédagogiques et financières.

© Handipole - Politiques d'emploi en faveur des personnes handicapées